Je fréquente beaucoup les expos et les vernissages à Tours. Je bois du vin blanc en regardant des toiles abstraites et je fantasme sur les mains des hommes qui tiennent leur verre. Les doigts, les poignets, la façon dont ils effleurent le cristal. Ça me rend folle.
Je suis libertine depuis mes vingt-deux ans. J’ai exploré, testé, compris ce qui marche pour moi. Je sais maintenant que j’aime les hommes qui prennent leur temps, qui observent avant d’agir, qui comprennent qu’un corps de femme chaude mature se dévore lentement même quand elle a vingt-huit ans. Parce que la maturité c’est pas l’âge, c’est la façon dont on habite son désir.
Je cherche quelqu’un qui sait garder une conversation intelligente autour d’un verre et qui sait aussi me plaquer contre un mur quand le moment est venu. Les deux. Pas l’un sans l’autre. Je déteste les mecs qui pensent que libertine ça veut dire sans cervelle.
Si tu es sur Tours ou environs, si tu comprends ce que je viens d’écrire sans que j’aie besoin de te faire un dessin, écris-moi. On verra si tes mains sont aussi intéressantes que je l’imagine.