Stagiaire en communication donc sous-payée donc frustrée donc nympho par compensation. Logique implacable non ? Mon psy dirait que je sublime mes manques financiers par des besoins sexuels exacerbés mais franchement à vingt euros la séance je préfère investir dans la lingerie.
Brest c’est charmant mais niveau rencontre hot ça vole pas haut. Les mecs sur Tinder ici c’est soit des marins qui repartent dans trois jours soit des étudiants qui découvrent encore où se trouve le clitoris. J’ai besoin de mieux. Genre un mec qui sait ce qu’il fait, qui a pas besoin d’un GPS pour me faire jouir.
Je suis censée faire des photocopies et préparer le café mais entre deux dossiers passionnants sur la stratégie digitale je fantasme sur une vraie femme chaude rencontre avec quelqu’un qui assume. Parce que ouais je suis chaude, constamment, c’est fatigant d’ailleurs. Mon coloc pense que je me masturbe trop souvent, moi je pense qu’il devrait investir dans un casque antibruit.
Donc voilà si t’es sur Brest, disponible, et que t’as pas peur d’une nana qui va te sauter dessus avant même que t’aies fini ta bière, écris-moi. Promis je parlerai pas de mon stage de merde.