Mon ex vient de me lâcher par texto. Quarante minutes que je tremble de rage et autre chose. Je suis chez moi à Sens, seule, avec un corps qui réclame ce qu’on lui refuse depuis trop longtemps. Cinquante-six ans, des formes généreuses partout où il faut, des cuisses larges, une poitrine lourde qui déborde du soutien-gorge que je porte encore. J’ai besoin d’un homme maintenant. Pas demain. Maintenant.
Je veux du dialogue femme chaude sans détour, sans politesse inutile. Je veux qu’on me parle crûment, qu’on me dise exactement ce qu’on ferait de mon corps imposant. Parce que je sais que certains hommes aiment ça, les femmes avec du gabarit, de la chair à empoigner, des hanches larges qui ne mentent pas sur leur nature.
Tu es dans le secteur, tu es disponible dans l’heure, tu bandes pour les femmes mûres et plantureuses ? Écris-moi. Vite. Je suis déjà mouillée rien qu’en tapant ces mots. J’ai besoin de mains sur moi, d’une bouche, d’un sexe dur qui me fasse oublier ce connard et me rappelle que je suis encore désirable.
Pas de blabla romantique. Juste toi, moi, et ce qui doit arriver.