La photocopieuse était coincée. Encore. J’ai dû me pencher pour débloquer le bourrage papier, jupe crayon remontée haut sur les cuisses, et j’ai senti son regard. Mon patron. Pas le premier à mater, loin de là. Mais celui-là je l’ai laissé regarder. Longtemps. Et quand je me suis relevée, j’ai croisé ses yeux. Il a rougi. Moi non.
Parce que voilà, je suis secrétaire le jour et nympho vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Mon corps réclame sa dose plusieurs fois par jour. Pas de la tendresse, pas des préliminaires interminables. Juste des mains qui savent où aller, une bite bien dure, et un mec qui assume de prendre ce qu’une femme chaude disponible lui offre sans se poser mille questions.
Évreux c’est pas immense. On peut se croiser facilement. Te donner rendez-vous dans un parking discret à la pause déjeuner. Ou directement chez toi si t’habites seul. J’ai besoin de baiser, point. Pas de relation suivie, pas de complications. Juste un corps contre le mien, régulièrement, pour calmer ce feu permanent qui me dévore.
T’as pas besoin d’être un apollon. Juste d’être dispo, bandant, et de comprendre qu’une fille de vingt-cinq ans peut avoir une libido aussi violente qu’un mec. Réponds-moi si t’es à la hauteur.